Télécharger : Le bon usage – Grammaire Française en pdf

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Avant-propos :

Le bon usage a été publié pour la première fois en 1936. Il fut épuisé assez rapidement, ayant été
bien accueilli, non comme manuel scolaire, ce qui était le but initial, mais comme référence pour des adultes attentifs à leur langue ou à la langue. La 2e édition est sortie en 1939, puis, avec un délai allongé par la guerre, la 3e en 1946. L’audience s’est élargie à ce moment, d’une part grâce à un article très élogieux d’André Gide dans le supplément littéraire du Figaro, d’autre part grâce à des comptes rendus favorables dans des revues spécialisées de France et d’ailleurs, donc parmi les linguistes (quoique Maurice Grevisse ne se soit jamais présenté comme l’un d’eux, revendiquant seulement le titre de grammairien). Les éditions se sont alors succédé régulièrement jusqu’à la 11e (1980), jamais de simples tirages, mais toujours enrichies grâce aux lectures de l’auteur et prenant en compte l’évolution de la langue, et l’évolution de la linguistique dans une certaine mesure.
Après la mort de Maurice Grevisse (en 1980), qui m’avait désigné, selon ses propres termes,
comme son dauphin, j’ai publié en 1986 une version refondue, fidèle aux buts et aux principes de mon prédécesseur, mais, notamment, en tâchant de rendre plus rigoureux un plan que les ajouts successifs avaient parfois empâté et en accentuant la modernisation linguistique (sans oublier que le livre ne s’adresse pas en priorité à un public de linguistes). Pour plus de précisions, je renvoie le lecteur à lavant-propos de 1986, qui est reproduit à la suite de celui-ci.
Pour la présente édition (la 14e), l’éditeur a souhaité une refonte d’une nature toute différente,
afin que l’ouvrage soit consultable sous d’autres formes que celle qu’il avait eue jusqu’ici. Cela ne concerne ni la doctrine, héritée du premier auteur, ni le contenu1, mais la présentation du contenu. Dorénavant, les historiques et les remarques prennent place dans la marge. Un avantage évident, c’est que le lecteur trouvera les uns et les autres juste en face de ce qu’ils sont destinés à compléter. Mais les dimensions de la marge conditionnent la longueur des remarques et donc leur contenu. Elles se limitent nécessairement à de brèves indications complémentaires, par exemple sur des faits régionaux (d’ailleurs plus systématiquement mentionnés, la vocation du Bon usage n’étant pas seulement de décrire les régularités et les écarts du français de Paris).
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